mardi 30 septembre 2014

Panne forcée

Grosse panne d'ordinateur : mon disque dur s'est éteint.
Des textes et des photos personnelles perdus ... car nous ne sommes pas des archivistes qui copions encore et encore...
Des solutions ? Peut-être ...
Peut-être se contenter de ce silence radio. Sans doute un appel à revenir à des valeurs plus personnelles :-)
A bientôt chez vous ...
Même pas une photo, pour égayer l'atmosphère ...


mercredi 24 septembre 2014

Variété...



Quand les strates se mélangent

Clocher feuilles stries d’eau

Les mots ne peuvent rien ajouter …

L’endroit importe peu

Tant il est variété …

dimanche 21 septembre 2014

Un ciel si lourd




Par la fenêtre
Un jour mi lumineux

Mi ombré

Les paysages s’étirent

les nuages se profilent



Descendre

Bouder les couleurs de l’été

S’assimiler aux après l’orage



Les fils qui nouent les vies

Embrigadés par des barrières artificielles

Composent une partition silencieuse

Hormis le ronron du moteur

Et le vert qui file

Entre les maisons dressées...



mercredi 17 septembre 2014

Faut-il choisir ?




Se dédoubler ou recoller les morceaux , est-une façon de parfaire son unité ?


vendredi 12 septembre 2014

L'anthogrammate de Nicole Giroud

C'est par l'intermédiaire des blogs que j'ai connu Nicole Giroud.
A l'époque, je ne savais pas qu'elle écrivait et fort bien d'ailleurs
Nous nous sommes rendu visite et j'ai appris qu'elle avait publié un nouveau livre que je présente ci-dessous :


L'anthogrammate



Pendant toute sa vie active, Marguerite institutrice dévouée, cultivée se démarquait de ses collègues en racontant à ses élèves des histoires inspirées de la littérature. Car sa vie était dans la littérature qu’elle réécrivait en la racontant.

Parce qu’elle porte le nom d’une fleur, parce que ses parents avaient une connaissance approfondie du langage des fleurs, Marguerite, la solitaire, a pendant longtemps porté ses fades pétales. A 60 ans, c’est le grand saut dans le vide, le départ forcé  à la retraite et le besoin de combler cet espace laissé vacant par trop peu de vie personnelle.



Soignée pour un cœur devenue fragile, elle rencontre une vieille dame lumineuse, Georgette, prend à son contact conscience des potentialités de son cœur jaune et commence à vivre autrement.

Désormais, l’institutrice conteuse va garder, amplifier, peaufiner ce don de raconter des histoires où elle va se mettre en scène telle une comédienne dans les coulisses du tirage de ficelles qu’elle manipule avec habileté.

Elle connaîtra ces pans de vie des autres qui lui ont tant manqués.

C’est rythmé par des chapitres au nom de fleurs que Nicole Giroud nous emmène avec son anthogrammate.

Si vous cherchez la définition de ce mot, vous ne la trouvez nulle part ailleurs que dans ce livre que je vous conseille comme un pied de nez à la vie qui passe et s’attelle à une vieillesse qui s’installe mais ne se résigne pas à l’ennui ou à la tristesse, une vieillesse qui rebondit en prenant un second élan.

Une belle histoire d’amitié démarrée dans une chambre d’hôpital et de changement de cap qui dirait : en route vers la lumière, il n’est jamais trop tard pour vivre, rire et rêver.

Merci à Nicole pour ces délectables moments avec une Marguerite renaissante, une Georgette empathique et les jeunes complices qui gravitent autour d’elle les emportant dans une course endiablée.

Beaucoup d’humour, de belles images aux parfums de fleurs, quelques mensonges pour la bonne cause, quelques verres de vin pour la bonne humeur.

Beaucoup d’histoires qui s’entrecoupent avec bonheur, tendresse et réalisme. 

 vous trouverez ce livre ici

 Bonne lecture !




mardi 9 septembre 2014

lundi 1 septembre 2014

Dans les flaques


Ce que je vois dans les flaques
Rugueuses ?
Est-ce là ton visage dessiné dans l’esprit
Ton souffle qui imprime un mouvement
Sans rien dire
Ton regard perdu depuis longtemps
Moi éperdue
D’avoir raté l’ondée
Qui semblait redonner vie




Penser que j’aurais pu te toucher  
 
Que je t’ai touché
Au-delà du lexical
Des rencontres de gare
Des étoiles éparpillées sur le tarmac
Ton écharpe d’azur
Seule concession au froid
Ta démarche assurée
Les traversées des rues
petit bonheur la chance
Nos pas bercés par les nuages
Aveugles au trafic gommé
notre émoi
La chaude proximité d’un ascenseur étroit
Les lamelles ombrées
Pour cacher nos soleils
Des percées vers le ciel
Une flèche qui clame
Les gouttes sous le parapluie exigu
le roulis d’un train
Imaginaire et réel
Des silences étouffants
Qui fossilisent le désir
Si...
Te parler
À nouveau

Ce ne sont que des ronds dans l’eau
Auxquels j’ai donné consistance
Des semblants de vérité
Disparus dans ton néant
Le soir
Je veille
Nos souvenirs éteints …