Au milieu
de la foule des petits commerçants, l’homme semblait attendre, son regard
fatigué exprimait une infinie tristesse..
Il ne
faisait pas partie pour l’instant de ces petits métiers qui arpentent la ville
dans l’espoir de survivre avec le peu de choses qu’ils ont à proposer, qui,
quelques gâteaux faits main, qui, quelque écharpe colorée, qui quelques plantes
vite défraichies d’un jardin à l’autre bout de la ville, qui un jus de fruit rafraichissant habilement découpé...
Ces
hommes et femmes courageux essaient sans relâche de s’en sortir, ils voient l’arrivée
des touristes avec intérêt, ils savent que les touristes ramènent leur richesse
et que l’un ou l’autre finira par être sensible à leurs arguments de vente.
Oui ! Quel regard triste !!!
RépondreSupprimerMerci pour ce partage émouvant
Bisous
Le poids de vivre semble lui peser sur les paupières, les bajoues même sur la veste.
RépondreSupprimerOui, nous leur semblons riches à millions et, face à eux, ils ont raison.
Oui, il semble un peu las, espérons qu'il ne soit pas pour autant résigné!
RépondreSupprimer@ Neila
SupprimerMerci, pase un agréable week end !
@ Colo
On ne peut blâmer la richesse si elle n'est pas partagée.
Au-delà d'un certain "voyeurisme" ces pays et leurs habitants ne peuvent laisser indifférents...
@ Alezandro
Je n'ai eu que l'occasion que de croiser son regard qui m'a énormément touchée ...
Espérons qu'un événement heureux a pu lui redonner le sourire...
RépondreSupprimerDans des millions de regards tristes, expressions d'une immense détresse...
RépondreSupprimerMalheureusement, malgré le progrès tant de choses régressent
Amitiés
bonjour chere.
RépondreSupprimerIl y a longtemps que jai fait le blogging. J'ai trouve ton nom dans un carnet..
la photo est puissante. elle prend un morceua de l'humanite pour ouvrir notre coeur.
belle journee.
A toi, que les vois ces regards ...
RépondreSupprimerQui les croise, pour un instant de vie, pour ne pas les oublier...
Je t'envoie un regard tendre.
Le regard qui espère, qui aime et sait attendre ...
oh il fait vraiment pitié ce monsieur
RépondreSupprimerUne vraie détresse, bouleversante. Peut-être aussi une supplique dans le regard de cet homme. Tu me replonges dans ma tendre enfance avec Yma Sumac. Petite, j'entendais le 78 tours de mes parents, "Sonidos de la Amazonia" et "Tumpa" m'inquiétaient, limite même me terrorisaient:) Beau choix d'illustration sonore en tout cas.
RépondreSupprimerJ'imagine que tu parle du monsieur en costume ? Je me souviens avoir discuté avec un homme assis sur un banc au bord de l'eau à Lunéville qui passait ses journées à attendre que tombe sa retraite : sa femme était repartie au "pays" ses enfants aussi. Il avait du temps après une vie de labeur mais personne avec qui le partager....
RépondreSupprimerPuisse chacun d'entre nous être touché par ces appels de plus en plus nombreux.
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